
Dans l’émission « Rothen s’enflamme » sur RMC ce mercredi, Christophe Dugarry a justifié longuement l’envie dictée par l’Olympique de Marseille de se séparer de son homme en forme Igor Paixao sur cette fin de mercato. Un joueur loin d’être « intransférable » selon lui.
Paixao, « intransférable »? Dugarry dégaine. Après les départs de Mason Greenwood, Facundo Medina, Gerónimo Rulli, Hamed Traoré, Pierre-Emerick Aubameyang et Bilal Nadir, l’Olympique de Marseille serait en passe de se séparer de son homme en forme de la saison dernière, Igor Paixão.
Avec l’idée derrière de renflouer les caisses du club et éviter des sanctions de la DNCG, le gendarme financier du foot français, les Olympiens continuent leur cure d’austérité et le Brésilien, cadre de l’effectif, est annoncé sur le départ… Pas de quoi alarmer Christophe Dugarry dans « Rothen s’enflamme » sur RMC ce mercredi qui donne la priorité aux comptes du club.
« Il y a une règle simple qui a été dictée par l’actionnaire. Il faut s’y tenir et aller au bout du processus: rentrer dans les clous. L’OM ne peut pas recruter si on ne baisse pas la masse salariale. Donc que ce soit Paixão ou un autre, personne n’est prioritaire ou important », a commencé l’ancien international français.
« Si son départ permet à l’OM de faire venir 1,2,3 joueurs… »
« Paixão est la recrue la plus chère de l’histoire de l’OM. C’est un bon joueur mais a-t-il démontré depuis un an qu’il était intransférable? Il est très utile mais ce n’est pas non plus le joueur à garder à tout prix. La saison de l’OM ne dépend pas du départ de Paixão », a continué Dugarry.
Pour rappel, l’OM frappait un grand coup sur le marché des transferts l’an dernier en s’offrant Igor Paixão pour la somme record de 35 millions d’euros. L’ailier brésilien, en provenance du Feyenoord Rotterdam, devenait ainsi la recrue la plus chère de l’histoire du club phocéen. Pour sa première saison sous les couleurs olympiennes, Igor Paixão a affiché un bilan solide de 12 buts et 7 passes décisives en 42 rencontres.
« Si la vente de Paixão permet au club de rentrer dans les clous pour faire venir 1, 2, 3 joueurs et une tranquillité à l’entraîneur », Dugarry juge opportun le choix des dirigeants marseillais. « Entre vendre Paixão ou trois joueurs, il vaut mieux que ce soit Paixão », a terminé le chroniqueur.
Déjà sanctionné d’une amende de 10 millions d’euros par l’UEFA après avoir transgressé les règles comptables de l’instance, le club phocéen a également subi un encadrement de sa masse salariale par la DNCG. L’objectif est de redonner à Marseille un train de vie plus modeste sur les deux prochaines saisons au moins.






