Avant les grands débuts de Zinédine Zidane à la tête de l’équipe de France ce vendredi en Turquie (20h45), son ancien coéquipier Christophe Dugarry a partagé son émotion de voir « Zizou » réaliser le rêve de « sa vie ».
C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre ce vendredi. Après 14 années sous Didier Deschamps, l’équipe de France ouvre l’ère Zinédine Zidane. C’est à Izmit, ville située à une centaine de kilomètres à l’est d’Istanbul, que le champion du monde 1998 inaugurera son mandat à la tête des Bleus, accompagné par de fortes attentes dues à son statut de légende du ballon rond et une expérience réussie sur le banc du Real Madrid (2016-2018, 2019-2021), couronnée d’un triplé en Ligue des champions.
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L’émotion sera évidemment au rendez-vous, non seulement en Turquie mais aussi en France, alors que son dernier match sur un banc remonte au 22 mai 2021. Ancien coéquipier de « Zizou » aux Girondins de Bordeaux et chez les Bleus, Christophe Dugarry ne va rien manquer de cette rencontre, comptant pour la première journée de Ligue des nations. « Si tout fonctionnait ce soir, ce serait un miracle. Zizou nous a habitués à des miracles mais essayons d’être lucides. Il a mis des choses en place, il va falloir qu’elles mûrissent. Je suis dans l’excitation, mais je suis ému. Voir mon pote de foot à la tête de l’équipe de France… Ça va être une émotion incroyable », a-t-il confié dans l’émission Rothen s’enflamme ce vendredi sur RMC.
« Le foot, c’est sa vie »
Et Christophe Dugarry d’ajouter: « On va partager ça avec de l’angoisse, de l’enthousiasme. Je suis heureux pour lui. Il a fait beaucoup de sacrifices, des efforts. Tout ce qu’il a réussi, il l’a fait à la sueur de son front, avec le travail. C’est son but ultime. C’est assez surréaliste. Il rêvait de l’équipe de France depuis toujours. Le foot, c’est sa vie. Il aime se lever aux aurores et sentir l’odeur de l’herbe. Sa passion et sa famille, c’est ce qui compte le plus pour lui. C’est une forme d’accomplissement. »
Depuis son arrivée, Zidane a imposé sa patte, parfois diamétralement opposée à la méthode Deschamps. « On va faire différemment. DD, c’est DD, (Laurent) Blanc, c’était Blanc, Zizou c’est Zizou. Je vais faire ce que je sais faire », avait-il lancé le 28 juillet, le jour de sa nomination, n’ayant pas peur d’assumer la rupture avec l’époque Deschamps. Ce voyage en Turquie sera suivi par trois autres rencontres de Ligue des nations en l’espace de dix jours (déplacement en Belgique lundi, réception de l’Italie et de la Belgique les 2 et 5 octobre), doit permettre de poser des bases pour la suite de son aventure censée le mener jusqu’à la Coupe du monde 2030.







