
Luis Enrique a admis vendredi après le court succès (1-0) contre Auxerre que le PSG « manque un peu de confiance » en ce moment avec des « imprécisions » en attaque et « dans la circulation du ballon ».
Une victoire sans convaincre. Trois jours après sa défaite (2-1) au Sporting en Ligue des champions et avant le match décisif contre Newcastle, un PSG remanié a battu difficilement le relégable Auxerre (1-0), vendredi, en ouverture de la 19e journée. Paris n’impressionne plus vraiment même en championnat mais a tout de même repris provisoirement la tête de la Ligue 1, avant le choc entre Lens et l’OM ce samedi soir.
Coincée entre deux matchs de Ligue des champions, cette rencontre avait essentiellement pour but de chasser les quelques doutes qui entourent l’équipe de Luis Enrique depuis le début de l’année 2026. Surtout avant d’affronter Newcastle mercredi lors de la dernière journée de la phase de ligue de C1 pour accrocher le top 8 et ne pas jouer les deux matchs de barrages.
« C’est un moment où nous sommes imprécis »
Mais il a fallu attendre 80 minutes, et plus de quinze frappes, pour voir ce PSG trouver la faille sur une belle inspiration d’Ousmane Dembélé qui a lancé en profondeur Bradley Barcola, lequel a eu enfin le bon geste pour tromper Donovan Leon. « Je crois que c’est très clair, c’est un moment particulier. On met la pression à Lens c’est l’essentiel, c’est difficile, il manque un peu de confiance et de précision pour finir les occasions, cela a été compliqué », a reconnu à l’issue de la rencontre Luis Enrique.
L’inquiétude a-t-elle gagné les rangs du staff parisien ces dernières semaines ? « Bien sûr, comme coach quand tu vois que tu perds des ballons que normalement tu ne perds pas … Si on avait perdu, la confiance aurait encore diminué », a poursuivi le coach parisien. « Il faut de la confiance pour affronter ce type de situation. Dans les premières quinze minutes, on a eu des occasions mais on a raté, ils ont bien défendu. Après ce moment-là, on a perdu des ballons, il faut continuer à s’améliorer car cela arrive à un moment compliqué. C’est un moment où nous sommes imprécis. »
« Les joueurs ne sont pas des machines, aujourd’hui on n’a pas été précis dans les passes et dans la circulation du ballon, on peut changer cela car tout le monde connaît la qualité individuelle de l’équipe », a-t-il conclu.