
Lors de la victoire de l’équipe de France face à la Colombie, ce dimanche près de Washington en match de préparation à la Coupe du monde 2026 (3-1), Rayan Cherki et Lucas Digne se sont disputé un coup-franc en première période. Un épisode sur lequel est revenu le milieu offensif de Manchester City après la rencontre.
Un petit moment de flottement sur la pelouse ensoleillée du Northwest Stadium de Landover. Lors de la victoire de l’équipe de France face à la Colombie (3-1), ce dimanche près de Washington en match de préparation à la Coupe du monde 2026, Rayan Cherki et Lucas Digne se sont brièvement disputé un coup-franc.
La scène s’est déroulée en milieu de première période. Après avoir été séché à l’entrée de la surface, le milieu offensif de Manchester City s’est rapidement emparé du ballon avec la volonté de tenter sa chance. Mais après une petite brouille de quelques secondes, le latéral gauche d’Aston Villa le lui a repris des mains pour tirer lui-même le coup-franc et… l’envoyer dans le mur adverse.
« On s’occupera de lui, ne vous inquiétez pas », plaisante Cherki
Pas de quoi perturber le reste de la partie, ni même la relation entre les deux joueurs des Bleus. C’est en tout cas ce qu’a expliqué Rayan Cherki après la rencontre sur TF1. Interrogé à ce sujet, le joueur de 22 ans a dédramatisé l’incident. « Il n’y a vraiment aucune consigne. A l’échauffement, j’en ai tiré un que j’ai magnifiquement mis. Bien sûr que j’avais envie de le tirer. Je passerai après, ce n’est pas grave », a lâché l’ancien de l’OL. « Si on est copains? Bien sûr. Il va venir jouer bientôt chez nous (lors de Manchester City-Aston Villa en Premier League, NDLR), on s’occupera de lui, ne vous inquiétez pas (sourire). »
Au-delà de ce coup-franc impliquant Lucas Digne, Rayan Cherki a apprécié les performances de l’équipe de France aux États-Unis, avec une victoire face au Brésil (2-1) et une autre contre la Colombie (3-1). « On s’est bien amusés avec les copains, ça fait plaisir. On est très satisfaits. Sur plan de la cohésion, c‘est magnifique. On a un groupe jeune qui qui vit bien. Le coach nous comprend parfaitement. On ne peut pas demander mieux. Sur le terrain, c’est vraiment intéressant ce qu’on produit. Maintenant, ce n’était que deux matchs pour réparer nos gammes. On est impatients d’être au mois de juin (…) Le plus important, c’est que chacun soit sorti indemne. On sait que les équipes sud-américaines vont beaucoup au contact. C’est peut-être une piqûre de rappel pour la Coupe du monde. S’il faut mettre le bleu de chauffe et aller au contact, on le fera ».


