mardi, mars 31, 2026
Uncategorized

la Premier League canadienne va tester la nouvelle règle du hors-jeu

La « loi Wenger », portée par l’ancien joueur et entraîneur français Arsène Wenger depuis plusieurs années, va être testée à l’occasion du lancement de la saison du championnat canadien, le 4 avril. Pour rappel, il s’agit d’une nouvelle règle du hors-jeu selon laquelle un joueur sera sanctionné s’il a intégralement dépassé le dernier défenseur.

Une nouvelle étape pour la révolution du hors-jeu. La « loi Wenger », portée par l’ancien joueur et entraîneur français Arsène Wenger depuis plusieurs années, va être testée pour la première fois dans un championnat. Mené par la Fifa et approuvé par l’International Football Association Board (IFAB) lors de sa 140e assemblée générale en février, cet essai débutera le 4 avril pour le lancement de la saison 2026 de la Premier League canadienne.

« C’est un projet important », a confié Arsène Wenger, le directeur du Développement du football mondial de la Fifa, dans un communiqué de l’instance. « Tester cette nouvelle interprétation dans une compétition professionnelle va nous permettre de mieux comprendre ses effets sur la clarté et la fluidité du jeu, ainsi que sur la promotion d’un football plus offensif. Il nous tarde d’analyser les résultats de cette phase de test. Nous remercions la Premier League canadienne et l’Association Canadienne de Soccer de l’aide qu’elles nous apportent en permettant cet essai dans l’une de leurs compétitions. »

Selon cette nouvelle approche de la règle du hors-jeu, portée depuis 2020 par Arsène Wenger, un joueur sera signalé en position de hors-jeu uniquement si son corps entier dépasse celui du dernier défenseur. Les hors-jeu ne seront donc plus signalés pour quelques centimètres d’avance d’un attaquant sur le dernier défenseur adverse. Une proposition qui vise à favoriser le spectacle et à augmenter le nombre de buts inscrits lors de chaque match.

Le soutien vidéo également déployé

Cependant, tous les acteurs du football ne s’accordent pas nécessairement dessus, à l’instar de Pascal Dupraz. Selon lui, l’adoption d’une telle réforme serait synonyme d’une nouvelle manière d’appréhender le jeu pour les défenseurs et l’équipe. « J’ai l’impression que ça va être contre-productif, malgré tout le respect que j’ai pour Arsène Wenger. Les joueurs et les entraineurs vont s’adapter, il y a aura des blocs bas », a-t-il estimé dans les Grandes Gueules du Sport sur RMC en mars 2025.

La mesure a été déjà été expérimentée dans des tournois de jeunes en Italie et en Suède, afin de savoir à condition réelle si cette modification est compatible avec le football. Les tests ont donc, semble-t-il, convaincu les décideurs des instances dirigeantes.

Dans le cadre de cet essai, la Premier League canadienne déploiera également le soutien vidéo, qui « n’a pas pour vocation de remplacer l’assistance vidéo à l’arbitrage, mais permet néanmoins aux arbitres de bénéficier d’une aide précieuse dans leurs prises de décision », indique la Fifa dans son communiqué. Ce système est sollicité sur demande des entraîneurs (qui ont un nombre limité de demandes) lorsque ces derniers estiment qu’une erreur manifeste a été commise eu égard à l’une des quatre situations suivantes: but marqué/non marqué, penalty/pas de penalty, carton rouge direct ou identité erronée.

Laisser un commentaire