
Dans un entretien à La Tribune Dimanche, CJ Egan-Riley s’est satisfait du renouveau récent de l’OM. Le défenseur anglais, auteur de son meilleur match à Marseille contre Leverkusen ce jeudi, se réjouit de voir que ses coéquipiers n’ont rien lâché, même lorsque le bateau olympien tanguait fort en début de saison.
A Marseille, le soleil est revenu avec l’automne. Sur une série de trois victoires consécutives, dont un coup d’éclat européen jeudi, l’OM a retrouvé le sourire ces dernières semaines après un début d’exercice chaotique. Il affronte Lens, dimanche soir pour la clotûre de la 10e journée de Ligue 1 (20h45).
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Auteur de son meilleur match olympien face au Bayer Leverkusen (0-1), CJ Egan-Riley incarne une partie de ce renouveau ciel et blanc. « Tout le monde est plus heureux », se satisfait-il dans un entretien à La Tribune Dimanche. « Parfois, notre jeu était bon mais ne donnait pas de résultat. D’autres fois, nous avons été vraiment mauvais. C’était une période difficile. La série en cours, avec beaucoup de buts marqués (13 en championnat depuis OM-PSG, ndlr), est plus satisfaisante. »
« Le Havre? On ne doit plus jamais trembler de cette façon »
Titulaire pour sa deuxième saison à Marseille, le défenseur anglais formé à Manchester City répond enfin aux espoirs placés en lui lors de son arrivée, laissé libre par Burnley à l’intersaison 2025. Il profite de cette belle période pour balayer d’un revers de main le manque de motivation dont ont été accusés lui et ses partenaires. « J’ai un ressenti différent, car je n’entre jamais sur le terrain sans attentes envers l’équipe et moi-même. On ne se contente pas de tout donner, on veut ajouter de la qualité et des victoires. C’est un tout. Demandez aux adversaires venus au Vélodrome depuis le début de la saison s’ils ont senti des joueurs résignés. »
Il y a deux semaines, Le Havre a tout de même été proche d’égaliser au Vélodrome après avoir été mené de quatre buts (4-3). Les joueurs de Bruno Genesio ont tiré des enseignements de ce scénario rocambolesque, « un apprentissage » qui n’a pas entamé leur confiance. Et les a mêmes « soudés », selon leur entraîneur.
« Dès le coup de sifflet final, sur la pelouse, nous avons commencé à tirer les enseignements des vingt dernières minutes inacceptables. De ma part et de l’équipe », ne s’est pas défilé Egan-Riley. « La concentration, c’est quatre-vingt-quinze minutes, pas une de moins. Quel que soit l’adversaire. On ne doit plus jamais trembler de cette façon. Le résultat final n’a convenu à personne. »





