Avant d’affronter la Hongrie, le capitaine des Bleus, Hugo Lloris, a relativisé le succès français contre l’Allemagne en insistant sur le fait que la compétition ne faisait que commencer.
Comment il voit le match samedi
Nous sommes très heureux de pouvoir disputer ce match dans un stade plein (55.000 spectateurs attendus). Il va y avoir de l’ambiance et de la couleur. Les Hongrois seront portés par leur public, ils vont répondre présents. Ils ont montré de bonnes choses face aux Portugais. La chaleur (plus de 30° annoncé à 15h, NDLR) est un facteur important.
Les Hongrois ont craqué dans les derniers instants du match contre le Portugal mais ils ont fait une belle performance. C’est une équipe solidaire, bien organisée qui évoluera devant son public. Ça lui donnera de l’énergie avec en plus la motivation de jouer contre l’équipe de France. Il n’y a pas de match facile. Ce sera différent (par rapport à l’Allemagne). On aura beaucoup plus le ballon. C’est à nous de bien l’utiliser. Être précis dans notre jeu de passe, être dynamique dans les mouvements, créer des espaces pour nos joueurs offensifs.
La prudence du capitaine après l’Allemagne
Encensés pour leur prestation inaugurale contre l’Allemagne mardi soir, les Bleus ont l’occasion de valider leur ticket pour les huitièmes de finale de l’Euro 2020 dès samedi. Face aux louanges, Lloris a préféré ramener tout le monde sur terre. Le match contre l’Allemagne n’est pas synonyme de titre final, bien au contraire.
Je crois que c’est important d’être confiant. La confiance est basée sur ce qui a été fait avant mais on respecte tous nos adversaires. On connaît la difficulté d’une compétition comme l’Euro. Chaque détail compte. On engrange de la confiance mais on veut rendre le match difficile à nos adversaires.
Il ne faut pas se voir trop beaux. Le chemin est encore long. C’est important d’être entré dans cette compétition de cette manière, en montrant un visage solidaire, il faut s’appuyer là-dessus, avoir toujours cette envie de faire mal, d’être tranchant, tueur devant le but, et en fonction des matchs, quand on a plus le ballon, de mieux gérer les temps forts et faibles. Notre force, c’est notre esprit de compétiteur. On veut gagner ensemble.



