
Avant d’affronter le PSG en Ligue des champions ce mercredi (21h), l’entraîneur de Villarreal, Iñigo Pérez, n’a pas manqué de superlatifs pour décrire le groupe parisien, allant même jusqu’à le qualifier de « rouleau compresseur ».
Le PSG est craint. Ce n’est pas une surprise, après avoir remporté deux Ligues des champions d’affilée, mais Iñigo Pérez l’a confirmé en conférence de presse avant de recevoir le groupe parisien ce mercredi (à 21 heures). « Peu importe le terrain, l’adversaire ou le moment, ils sont implacables, un rouleau compresseur. C’est exactement ce à quoi je m’attends », a confirmé l’entraîneur de Villarreal. « Nous devons être conscients de leurs atouts et savoir qu’ils sont forts. Nous devons surmonter notre complexe d’infériorité, nous affirmer et essayer de montrer que nous avons le niveau. Sinon, ils sentiront notre peur et ils ne nous le pardonneront pas », a t-il ensuite ajouté.
Le technicien espagnol n’a pas non plus tari d’éloges sur son homologue parisien. « Dès que Luis Enrique a pris les rênes du projet, les résultats ont été là. Il est brillant et possède une forte personnalité. J’admire sa façon de gérer les succès comme les échecs. Pour quelqu’un qui débute comme moi, c’est un honneur de pouvoir travailler avec lui et son équipe », a complimenté celui qui vient d’entamer sa troisième saison en tant que coach principal.
Un PSG affaibli mais toujours performant
Lors de leur dernier match en Ligue des champions face au FC Barcelone, le PSG y a laissé des plumes, avec trois joueurs sortis sur blessure, dont Khvicha Kvaratskhelia, victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit et pour qui la fin de saison semble très compromise. Amputés également d’Ousmane Dembélé, de Marquinhos et de Nuno Mendes, les Parisiens se sont pourtant largement imposés face au Havre ce vendredi, grâce à un Achraf Hakimi des grands soirs (1-5).
De son côté, Villarreal a été défait à domicile ce week-end par l’Espanyol Barcelone (0-1). « Quoi de mieux pour nous réaffirmer que face à la meilleure équipe de Ligue des champions, championne des deux dernières années? », a abordé avec optimisme Iñigo Pérez. « Il n’y a rien de mieux que d’affronter les meilleurs. Je ne vois pas cela comme un problème. Nous l’acceptons. Demain, nous avons un test important », a ensuite poursuivi l’entraîneur espagnol.





