
Après la démonstration du PSG sur la pelouse de Villarreal mardi en Ligue des champions (6-0), Luis Enrique a salué le début de match de ses joueurs, tout en affirmant ne pas être un grand fan des fessées infligées par son équipe.
Le rouleau compresseur parisien a une nouvelle fois tout écrasé sur son passage. Après la démonstration contre Bratislava (6-1), puis les messages envoyés à l’Europe sur la pelouse de Manchester City (4-2) et à domicile contre le FC Barcelone (4-2), le PSG a concassé Villarreal sur sa pelouse ce mardi pour la 4e journée de Ligue des champions (0-6), porté notamment par un premier quart d’heure de feu. À mi-chemin de cette phase de ligue, le double champion d’Europe affiche une moyenne hallucinante de cinq buts par match et se dirige tout droit vers une qualification directe pour les huitièmes de finale, ce qu’il n’est pas parvenu à faire lors des deux dernières éditions.
Si Luis Enrique avait le sourire après cette nouvelle démonstration de son équipe, l’entraîneur espagnol a également eu une pensée pour sa victime du soir, qui est passée totalement au travers. « Je retiens le début de match. Après le 0-3, il n’y a pas d’équipe qui supporte ça parce que tu peux changer le match mais c’est dur pour les adversaires de surmonter ce résultat. Je n’aime pas ce type de résultat mais on cherche à respecter l’adversaire en jouant de la même manière tout le temps. On est très fiable. On peut se souvenir de la finale de la Ligue des champions (en 2025). Contre l’Inter, on n’avait jamais fermé le jeu ou défendre le résultat. Ce n’est pas notre condition en tant qu’équipe. C’est notre manière de respecter l’adversaire, jouer avec la même intensité tout le temps. Mais aujourd’hui (mardi) avec les circonstances autour de Villarreal, c’est très difficile pour eux de gérer ce résultat. Je ne suis pas content de voir un adversaire en difficulté », a-t-il avoué en conférence de presse.
Valider la place dans le top 8
Si Paris a une nouvelle fois envoyé un message à l’Europe, Luis Enrique le rappelle: avant de penser au three-peat, les Parisiens doivent valider leur place dans le top 8, ce qui n’était pas le cas lors des deux dernières campagnes, où le club de la capitale avait dû jouer les barrages en février. « Il n’y aura qu’un champion à Madrid mais l’objectif est d’abord de se qualifier pour le top 8 », affirme l’Espagnol, qui a vécu « un match différent » de ce qu’il pensait. « C’était un test à propos de l’ambition qu’a cette équipe. J’ai eu la chance d’entraîner beaucoup de joueurs de haut niveau mais on profite de cette expérience. On est à l’aise. On aime avoir ces performances, il faut montrer qu’on a l’ambition et l’envie de gagner. »
Avec cette victoire lors de la première confrontation entre ces deux clubs, le PSG égale avec quatorze matchs sans défaite la plus longue série d’invincibilité d’un club français en Ligue des champions, établie par Lyon entre 2004 et 2006.





